Le rôle intelligent du client de messagerie

Une bataille se prépare. Celle des messageries intelligentes. Et on voit poindre à l’horizon un affrontement d’un nouveau genre, celui qui va opposer les systèmes intégrés autour d’un client riche, type « Skype for Enterprise », épaulé par un assistant « Delve » et ceux dont le client ne sera rien d’autre que la messagerie classique, symbolisés par ce très étonnant produit qu’est Verse d’IBM.

Dans les 2 cas, il s’agit d’une petite révolution qui conduit non seulement à fédérer toutes les activités bureautiques et communications d’un individu dans le cadre de l’entreprise, mais également à les rendre plus « intelligentes ». L’objectif étant que ces systèmes de messagerie « nouvelle manière » puissent servir de base arrière aux usagers, pour améliorer leur activité quotidienne, la rendre plus efficace, avec moins de pertes de temps et une organisation optimisée.

Avec ces nouveaux systèmes, très proches de l’intelligence artificielle, le but est de ne plus avoir à demander de manière explicite « ce que nous voulons », mais de confier ces tâches d’informations et d’organisation à une sorte de « cerveau virtuel qui effectuera un grand nombre d’opérations, sans que nous ayons besoin de les préciser. C’est comme si nous avions un assistant, toujours présent, très attentif à nos projets et activités, capable d’apprendre de nos habitudes et d’anticiper nos souhaits, avant même que nous en ayons conscience. Évidemment, ce n’est pas l’Outlook de base.

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