Les eaux troubles du « darkweb »

En 2015, nous sommes de l’ordre de 3 milliards d’usagers à surfer sur le Web. Fantastique toile, forte de 600 millions de serveurs Web, Internet est pour beaucoup le symbole de l’universalité, de l’égalité d’accès aux sources d’information et du savoir.

C’est vrai qu’Internet est une gigantesque bibliothèque ouverte aux 4 vents, que tout le monde, dès lors qu’il dispose d’un matériel et d’une connexion décents, peut explorer.

Ça, chacun le sait et loin de nous l’idée de dénigrer ce qui est quand même l’une des 3 plus incroyables inventions du siècle écoulé.

Mais une fois que l’on s’est bien imprégné de ces bonnes paroles, quelques éternels insatisfaits, dont nous sommes, soulèvent les coins du voile, pudiquement posé sur la toile, pour faire apparaître certains de ses aspects, moins reluisants, voire carrément glauques et insupportables.

C’est ce que l’on appelle le « darkweb » ou « blackmarket », « web of horror », tout ce que l’on voudra de suffisamment évocateur, pour souligner que dès lors qu’il s’agit de faire preuve d’ignominie, certaines personnes sont capables de faire des miracles.

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