Il y avait les Fintech, il y a maintenant les EdTech

Personne n’est content. Les enseignants traditionnels se plaignent de ce que l’éducation se dégrade et les tenants du numérique considèrent que c’est parce qu’on exploite mal les technologies innovantes qu’on en est là. Ce qui est sûr, c’est que les enfants ne savent plus faire une division et ont définitivement rangé la ponctuation des textes au rang de pratiques hiéroglyphiques voire sumériennes.

La suite est réservée aux abonnés. Déjà abonné ? Connexion