Webinaire Terminé

WebAssembly et LLVM, pour de meilleures performances Web

Module Architectures applicatives et développement d’APPLICATIONS

Compte tenu de ce que la grande majorité des applications auront une interface Web et seront accessibles via un navigateur, se pose le problème de leurs performances. WebAssembly du W3C et LLVM, sont deux technologies à prendre en compte.

Vendredi 28 octobre 2022
Claude Marson
Les architectes sont plus que jamais devant la nécessité d'améliorer les performances de leurs applications Web, de plus en plus complexes et diversifiées.
Parmi les possibilités qu'il leur faut regarder de près, figurent WebAssembly d'origine W3C et LLVM, les deux ayant en commun une compilation intermédiaire qui produit un code plus performant, différent dans les deux cas, voire plus proche des machines sous-jacentes.
Alors qu'il existe déjà un ASM.js que certains qualifient d'assembleur JavaScript, bien qu'il s'agisse d'une restructuration de l'arbre syntaxique AST, WebAssembly est une sorte de formatage de bas niveau du code issu d'une compilation C ou C++ (entre autres), le code s'exécutant dans un "run time" dédié.
A vrai dire WebAssembly est structurellement très proche de JavaScript, avec lequel il interagit.
LLVM, à l’inverse, produit un bitcode, le projet ayant pour finalité de fabriquer des compilateurs qui vont le produire.
Sur une sorte d'échelle de Richter des performances, WebAssembly et LLVM se situent à 80 % environ de celles d'une application native.
Dans ce webinaire, nous allons nous attacher à définir ce que sont exactement ces technologies et à en définir les contextes, pour lesquels elles seront les mieux adaptées. Une longue pratique du codage ne sera pas nécessaire pour en apprécier le contenu.
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