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Les concepts nouveaux de programmation objet
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Les concepts nouveaux de programmation objet

La programmation objet est née en 1969 avec Smalltalk au Parc de Xerox. Depuis, il y a eu C++ en 1983 et C# en 2002, mais sur le fond le codage objet n’a pas subi de grandes transformations, toujours fondé sur les sacro-saintes règles de l’encapsulage, héritage, polymorphisme, surcharges, etc. Au point que les développeurs se sont « engourdis » dans une douce quiétude, pensant qu’il ne pouvait rien leur arriver. Ce n’est plus vrai aujourd’hui. La plupart des langages objet changent en profondeur et intègrent des artefacts nouveaux, qui vont de la programmation fonctionnelle de type Scala, aux mixin de Ruby, une façon d’implémenter l’héritage multiple, aux expressions lambda ou anonymes de Java et Scala, aux promesses de JavaScript, aux NIO de Java, aux Streams de Ceylon, à la syntaxe en losange de Java, aux Traits de Scala, voire l’évaluation paresseuse de Python, sans parler des structures de données qui se sont diversifiées. Tous ces concepts sont intéressants, même si nous n’avons pas à les mettre en œuvre. De temps en temps, il faut savoir s’arrêter et regarder un peu ce qui se passe autour de nous. C’est tout l’objet de ce webinaire.
Les certificats, avec la gratuité, fin d’un scandale
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Les certificats, avec la gratuité, fin d’un scandale

L’urbanisation des applications, l’usage des IoT, celui de ressources hébergées dans le Cloud et la diversité des sites Web et moyens de connexion, nous amènent à durcir la phase d’authentification. Autant pour les ressources distantes, que pour les usagers qui se connectent. Dans ce contexte, les certificats continuent de jouer un grand rôle et ont donné lieu à une véritable « industrie » très rémunératrice, dont Verisign est toujours le leader incontesté, racheté en 2010 par Symantec. Ce webinaire est centré sur l’idée que le principe même d’un certificat payant n’est pas normale. Comme un passeport et sans doute bientôt, une identité numérique, les certificats devraient être gratuits, fournis par des entités officielles, qui se chargeraient d’en garantir l’authenticité. C’est ce que propose Encrypt, dont il est fortement question aujourd’hui. Avec l’explosion des besoins, l’arrivée des objets, dont certains très intrusifs, il est indispensable de traiter ce problème à la racine. Le problème est que la gratuité des certificats est loin de faire l’unanimité, dans la mesure où les contrôles à effectuer pour un certificat fort, sont lourds et coûteux. Il va donc nous falloir résoudre la quadrature du cercle.
Les nouvelles manières de travailler, on ne pourra pas les empêcher…
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Les nouvelles manières de travailler, on ne pourra pas les empêcher…

Les Ressources Humaines devraient s’inquiéter. Devant la montée des technologies de collaboration, il se crée une sorte de mur d’incompréhension, un déni de réalité, comme si les habitudes de travail, qui explosent aujourd’hui, ne pouvaient concerner que les autres. Mais ce n’est pas le cas. Nous ne travaillons plus de la même manière qu’hier et demain, la différence sera encore plus nette. Que cela nous plaise ou non, que cela choque ou pas les diverses représentations, nous fonctionnerons demain de manière très différente : les bureaux fixes ne se justifieront que dans des cas bien précis et pas par le confort des usagers, les horaires seront plus que jamais flexibles, le travail « à la maison » va se répandre pour les emplois qui s’y prêtent, les robots vont remplacer les êtres humains dans de nombreux domaines, même si globalement l’intelligence artificielle va créer plus d’emplois qu’elle n’en détruira, certaines fonctions vont largement quitter l’entreprise et en premier lieu celles qui touchent au TI : production, développement, etc, le stress va augmenter et avec lui les dérèglements neurologiques, le « bore out » prendra le pas sur le « burn out »etc. Nous exagérons ? Certainement pas. C’est bon ou mauvais ? La question n’est pas là. L’erreur à ne pas commettre serait de faire l’autruche et d’ignorer les changements. Il n’y aura rien de provocateur dans ce webinaire, simplement le souci d’appeler les choses par leur nom.
LLVM et les runtime modernes
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LLVM et les runtime modernes

HTML et JavaScript, ne sont pas réputés pour leur efficacité et il nous faut trouver des artefacts pour pallier leur lenteur. Il existe heureusement des moyens, des transpilers, par exemple, pour améliorer le code exécutable, des versions plus rapides des compilateurs, mais surtout des « run time », plus efficaces pour exécuter le code. L’idée est de compiler le code d’origine en un code intermédiaire, spécifique de la plate-forme d’exécution, une sorte de langage machine, si ce n’est qu’ici la plate-forme est strictement logicielle. C’est la même idée qu’appliquent depuis des lustres la communauté Java avec la JVM et Microsoft avec sa CLR. Dans ce webinaire, nous nous concentrons sur LLVM, une plate-forme de plus en plus reconnue, qui exécute du « bit code », que l’on ne confondra pas avec le byte code de Java et vers laquelle tendent de plus en plus de produits et d’architectures. Mais nous n'oublions pas les autres plates-formes, un parcours nécessaire pour développer des applications exigeantes, sur les mobiles par exemple.
Objets communicants et réseaux sans fil
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Objets communicants et réseaux sans fil

On nous dit qu’il y aura plus de 100 milliards de capteurs (« sensors ») sur la planète dans les années à venir. Nous n’allons pas les compter, mais effectivement il devrait y en avoir beaucoup, qui seront très différents les uns des autres, certains actifs, dotés d’un processeur et d’une mémoire de traitement, d’autres passifs, qui se contenteront de mesurer une valeur analogique ou numérique, pour la réexpédier vers qui de droit… Tous ces capteurs auront un besoin commun, celui de transférer ce qu’ils auront mesuré et éventuellement prétraité, vers des serveurs « edge » (à proximité) ou centraux, pour consolidation. Il se posera donc un problème de raccordement des capteurs par un réseau sans fil, avant qu’une passerelle sur ces réseaux se charge de réémettre vers un étage supérieur. C’est toute la question des LPWAN (Low Power WAN), des réseaux sans fil à faibles performances, adaptés au trafic et aux volumes de données, issues de ces capteurs. Ce webinaire est consacré à un tour d’horizon de ce que recouvre le concept d’objet communicant et des réseaux sans fil, disponibles sur le marché. Avec un focus particulier sur LORA et Sigfox.
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